vendredi 30 mai 2014

                 La maladie et la compréhension

Avec la maladie, il est prioritaire d’organiser sa vie non pas en fonction des risques que nous fait courir cette maladie, mai en fonction de l’énergie désirante qui nous anime.
C’est  à cette condition que le corps pourra s’organiser afin de trouver, en mobilisant les ressources dont on ne soupçonne même pas l’existence, les moyens d’établir un autre équilibre.
Donner le pouvoir à la maladie, c’est méconnaitre les capacités d’invention de son corps.
Il y a dans notre corps un potentiel de recherche d’équilibre qui se déclenche dès que notre vie est menacée. La maladie exprime une désorganisation intérieure qui oblige une autre voie nécessaire à la poursuite du flux de la vie.
C’est l’énergie Vital .Et grâce à ce potentiel inné de remaniement des équilibres internes, chacun d’entre nous, en cas de maladie, qu’elle soit banale, épidémique ou grave, peut mobiliser les mécanismes  réactionnels d’auto régulation qui permettent au corps de chercher un autre équilibre. C’est une réaction naturelle d’auto guérison.
La nature est son propre médecin. Elle trouve elle-même les voies et les moyens, sans instruction et sans savoir. Elle fait ce qui convient de faire. Tout comme les animaux qui se soigne dans la nature et avec la nature.
                              

                                                            Un médecin


Revivre. Renaître en version améliorée. Partager avec vous ce que j’ai retenu de mes livres. Ce que j’ai mis en place avec différentes méthodes. La chimie, la nature, le mental, l’amour, le bonheur, la joie. Je suis mon propre guérisseur. Que mon chemin me permette de  devenir un futur jeune vieillard.
 















Tu n’es pas malade, tu as une maladie que tu veux traiter. Ta maladie t’use et en même temps elle t’humanise. Tu dois connaître ta maladie, la cibler et entrer en réflexion et en relaxation  et apprendre à explorer ton corps.
C’est à toi de gérer la mécanique de l’esprit et tu dois envoyer un message à ton système immunitaire pour que tes cellules combattent vaillamment et te fabriquent de la santé.
On peut se faire une maladie avec des soucis imaginaires tout autant qu’avec des soucis réels. Et à l’inverse on peut se faire du bien avec des joies imaginaires autant qu’avec des joies réelles. Notre cerveau ne fait pas la différence entre le réel ou l’irréel. La réalité pour lui, correspond à ce que nous ressentons, et c’est un point essentiel que l’on ne doit jamais perdre de vue lorsque l’on travaille sur soi. L’imagination est une ressource toujours disponible que nous négligeons trop souvent.
Tu dois avoir une relation avec ton état intérieur, méditer, goûter l’instant en le respirant tout doucement. Voyager et souffler doucement en dégustant et en savourant le moment. S’écouter profondément, entrer en paix, en état de joie. Tu entres dans le bien être et cela favorise la régénérescence. C’est délicieusement agréable et bénéfique.
La musique douce favorise également la guérison. C’est une aide précieuse pour la relaxation, très bénéfique contre la dépression, le stress, l’anxiété ou traiter d’autres symptômes
La lutte pour la vie passe nécessairement par des zones de turbulences intérieures qu’il faut savoir écouter. Mais c’est le goût de vivre qui réveille le plus efficacement les mécaniques de la guérison.

Dialoguer avec son corps, trouver le chemin d’une puissance endormie. Notre transformation intérieure commence par un face à face honnête avec soi-même. Si je dois mourir, je préfère partir de bonne humeur. Il faut te prendre en mains et activer le potentiel endormi en toi comme tu actives ton téléphone cellulaire le matin. Il faut attraper l’énergie ou elle se trouve car l’énergie est la lumière dont tu as besoin pour avancer et ne pas sombrer. Oxygène différentes zones de ton corps, ferme les yeux, respire lentement et remplis ton corps puis vide tes poumons en profondeur et répète l’exercice autant de fois que tu le souhaites. Tu es régénéré en profondeur, tu en sors rafraichi et complètement décontracté. Personnellement je travaille cet exercice sur le dos et en piscine étonné par la simplicité de la formule.
Prend du plaisir à méditer et laisse toi aller à l’évidence et en consentement avec toi-même. Assis toi dans l’herbe, au pied d’un arbre ou sur un rocher et visualise un moment de  joie ou de bonheur, laisse toi aller à de l’imaginaire et ferme les yeux pour mieux entrer dans ton image. Fait toi plaisir.
Si tu es trop maigre, mange et si tu es trop gros il te faut maigrir. L’alimentation à un rôle essentiel pour ta guérison. Ouvre tes yeux sur l’étal du marchand de bien-être et prépare avec amour et joie le repas. Met des fleurs sur ta table. Prend plaisir à le partager autour de corps chaleureux et d’esprits saints. Une grande attention à tes choix alimentaires. Manger quotidiennement des aliments riches en antioxydants et en détoxyfiants  comme des légumes, le soja, le thé vert, le curcuma, l’ortie et tant d’autres qui neutralisent les polluants internes. Mettre en place une véritable chimiothérapie douce et naturelle en préventif qui s’oppose aux corrosions produites par la combustion  des calories et autre phénomènes oxydatifs comme l’inflammation ou la pollution et tout ce qui nous

compose, qui finit par altérer notre peau, nos tissus, nos os, nos organes, nos muscles, et notre cerveau.
Bouge ton corps, soit toujours en mouvements. Marche, court, saute, danse, nage. Entretenir  ton corps est vital pour ta reconstruction et ta récupération. Bien dans ton corps bien dans ta tête. Nous avons tous la possibilité de ralentir le vieillissement et donc de vivre plus longtemps et vaillant. Il est question d’énergie, de vitalité mentale et physique, de gaité et de sérénité. Il faut apprendre à cultiver son jardin mental. Il faut rester souriant, chantant, dansant. Il faut optimiser la gestion du stress, intégrer dans l’emploi du temps la respiration, la gymnastique comme le tai-chi , se relaxer et visualiser  avec de l’aide comme la sophrologie.
L’amour de l’autre est une médecine exceptionnellement efficace et il est sincèrement agréable de visualiser les cœurs ouverts battre dans ta direction et de se retirer dans le corps de l’être cher.
Il faut également se rappeler qu’il est très bon d’unir différents types de médecine. Il y a la médecine du corps, celle des médicaments, de l’alimentation et des plantes, il y a la médecine de l’esprit, celle de la psychothérapie et des diverses interventions énergétiques,  et il y a la médecine de l’âme, celle de l’expression créative, de l’amour et de la joie. Cette approche intégrative constitue le chemin du succès car elle ne néglige pas l’aspect de l’être au nom d’une quelconque idéologie.
Il ne faut pas oublier de chercher à l’intérieur de soi. Le mécanisme consistant à chercher de l’aide à l’extérieur est si fort que l’on n’oublie que les sensations d’amour, de liberté et de paix intérieure constituent les agents de guérison les plus puissants.

Nous sommes notre propre guérisseur. La maladie vient toujours d’un état de fermeture. La maladie est une source constante de difficultés. Tes méditations, tes jus de verdure, ton sport, ton alimentation saine et ton hygiène de vie douce feront en sorte que tu souffrira beaucoup moins des effets de ta maladie. Et c’est tout cela réuni qui te permettra d’avancer et de lutter pour ta renaissance.
Il faut vivre avec moins d’attente et plus de bonheur. Bien sûr en cours de route on se rend compte que certains engagements ne correspondent plus à nos valeurs et à notre créativité. Il faut alors poursuivre ton chemin en sachant qu’il y a ni pertes ni gains. Le seul gain possible étant la fidélité à soi-même et à la vie qui entraîne un surcroît de bonheur. L’important est de se mettre en chemin et de s’ouvrir.
Moi je veux vivre et toi tu dois vivre et revivre. Renaître à nouveau. Te donner ta propre vie. C’est très étrange et très réel. Se donner naissance à soi-même dans une version améliorée, allégée et le plus disponible à la clarté.
Ton corps, ton esprit et ton âme avancent dans la même direction


                                             André Bocquet 
                       


                      Le trouble mental et l’ handicap léger
 Il est le constat d’une aggravation des déficiences mentales sur toute la population. Une personne sur cinq en France à des problèmes psychologiques. Il faut le savoir !


                          Mr Bocquet André
                          










                      Le trouble mental et l’ handicap léger

 Il est le constat d’une aggravation des déficiences mentales sur toute la population. Une personne sur cinq en France à des problèmes psychologiques. Il faut le savoir. Un handicap soit de naissance, soit lié à la surconsommation de drogue ou d’alcool, soit suite à un accident vasculaire cérébral ou une rupture  d’anévrisme, soit le stress, la dépression et autres causes accidentelles ou d’une quelconque  addiction.
La mal bouffe, la pollution, les produits chimiques que l’on avale ou que l’on respire  ont des effets déclencheurs  et néfastes sur notre santé. Notre façon de vivre à toute allure et de faire des achats de manière compulsive finissent par entrainer des troubles du comportement. Une consommation outrancière et des comportements dérivants  dans une mondialisation effrénée sont  dégénérateurs. On demande à l’humain de se surpasser en permanence et pour des profits qui ne lui rapportent rien, si ce n’est un manque de considération des décideurs avec en prime une fin de vie trafique. On croise de plus en plus dans nos rues des personnes en grande souffrance, handicapées ou déconnectées de la réalité. La maladie les a arrachés à leur vie intérieure. Elles ne demandent qu’une seule chose, la bientraitance pour une renaissance envisageable.




Il  existe des structures d’accueil et d’accompagnement partout sur le territoire, mises en place par l’état et les collectivités pour les enfants et les adultes. Ils sont suivis par des psychiatres, psychologues et autres médecins. Très bien ! On accompagne ces patients dans la journée par des exercices physiques, des groupes de parole, le travail en atelier ou en extérieur, la cuisine, le jardinage,  la musicothérapie, les jeux de société etc.…Très bien !
Ce que je constate par mon travail d’accompagnement de ces personnes en difficultés, c’est qu’il n’y a pas d’évolution forte sur ces patients. Et ils me parlent pour une grande majorité d’ennuis journaliers, avec pour beaucoup une prise de médicament régulière qui les abruti et qui les rend nauséeux et mous, et la plupart du temps, dépendants. Je sais que certaines pathologies sont très dures, voir impossibles à gérer, et que certains patients demandent une médicalisation dure et à haute dose pour empêcher une rechute ou une récidive. Mais dans la majorité des cas traités en externe, il est possible  d’impulser ces personnes, atteintes par le trouble, de manière  efficace, juste, valorisante pour tout le monde et moins coûteuse pour les pouvoirs publics.
Je prends quelques exemples pour que l’on me comprenne bien. Nous accompagnons ces patients toute la journée, à longueur de semaines, et cela pendant des années, sur des dizaines de kilomètres, pour une séance de musicothérapie  d’une heure et on les retourne à domicile. Deux heures pour un cours de cuisine ou de sport, une heure pour faire du rotin, 10 minutes pour discuter dans le bureau du psychiatre  qui se trouve au premier étage alors que le patient est en fauteuil roulant et qu’il n’y a aucun accès. Deux heures pour jouer au triomino ou à la belote et ne même pas terminer les parties par faute de temps.


Je pose quelques questions ! C’est ça l’accompagnement que l’on souhaite pour ces patients ? C’est ça que le patient attend du monde médical ? C’est ça qui permet au patient d’aller bien et de poursuivre sa route dans des conditions acceptables ? C’est avec ce genre de méthode que l’argent du contribuable doit être utilisé ? Non, je pense que de nouvelles façons de fonctionnement et d’accompagnement doivent être mises en place.

Qu’attendent  ces personnes différentes  et que faut t-il leurs proposer ?
1-       Des structures d’aide par le travail comme il en existe déjà dans divers domaines comme le jardinage, les espaces verts, la métallurgie, la menuiserie, la construction, l’élevage etc.….Un espace travail encadré, par demie journée ou par journée complète selon la pathologie, mais  surtout rémunéré et pas 50 euros par semaine, pour des patients la plupart du temps sous tutelle ou sous curatelle. Il faut valoriser leur travail et leurs attribuer une somme équivalente au double du RSA pour des semaines de 35 heures. Soit les patients qui vivent seuls gèrent leur budget ou soit, s’ils sont en famille d’accueil ou en hébergement collectif, la moitié de la somme est consacrée à l’hébergement, un quart pour les intervenants extérieurs et un quart pour le patient. La structure d’accueil tire ses revenus et rémunère son personnel avec les plus values des ses activités. Les prises en charge de l’état restent à mettre en place pour le transport et les soins.



2-       Les médecins et autres spécialistes du monde psychiatrique se déplacent sur le site de travail ou un espace adapté leurs est réservé et constatent le bien fondé du système, l’état et l’évolution de leurs patients et évitent ainsi des déplacements de taxis et autres véhicules spécialisés qui coûtent une fortune à la collectivité. 

3-       Pour les patients qui ne sont pas en mesure de travailler,     mais qui sont ouverts à d’autres activités plus douces comme faire de la cuisine, jouer de la musique, faire du théâtre, faire de la peinture ou tout autre loisir collectif ou individuel, des grandes structures ouvertes par demie journée ou par journée complète selon la pathologie leurs seront proposées avec une évolution vers le monde du travail. Le financement se fera sur les allocations du patient et de la prise en charge des collectivités  pour le transport et les soins. Dans ces cas également le monde médical se déplace sur le site.












Il est très important pour les patients de trouver ou de retrouver une autonomie la plus minime soit elle. Je constate trop de déceptions et d’incompréhensions dues à un manque d’écoute ou de compréhension de la part de spécialistes qui suivent ces patients. Le simple fait de récupérer le permis de conduire change toute la vie du patient. Le simple fait de se voir confier un travail ou une quelconque responsabilité  change la vie également. Le fait d’être traité comme une personne et non comme un malade change toute la donne. Il faut un traitement adapté, un suivi efficace et durable, mais il faut également une écoute et une compréhension et surtout un accompagnement valorisant et enrichissant pour le patient.

 La personne ne doit pas rester dans un état de fermeture à longueur de journée parce qu’il ne sait pas quoi faire de sa peau. Je le constate trop souvent. Je les retrouve abruti par des jeux vidéo violents, la télévision et ses séries malsaines ou le téléphone portable et ses dérives, le casque sur les oreilles, abrutis par cet environnement malsain. Je les vois sombrer, grossir ou maigrir dangereusement par le manque d’activités et de  prise de médicaments à outrance.





 Il faut booster ces personnes  par le travail, le sport, la créativité, la lecture, la musique et tant d’autres choses à faire pour une vie plus joyeuse et un environnement familial apaisé. Une  renaissance bien méritée qui sera la fierté de notre peuple qui sait aujourd’hui que le handicap peut toucher une personne de son entourage. Je sais qu’il n’est pas simple de prendre en charge des handicaps lourds et qu’il faut laisser les professionnels de la santé mentale à leurs tâches mais certaines pathologies légères et sans grands dangers pour autrui peuvent être prises en charge par des simples citoyens volontaires, formés et suivis par du personnel de santé mentale dans des structure adaptées à recevoir la personne avec sa maladie ou sa malformation.


                                            André Bocquet

                            
                                       La dépendance
L’anxiété, le stress, l’angoisse, la panique peuvent t’entrainer vers l’alcool, la drogue, la boulimie et autres substances qui te permettront de résister et te sentir apaisé. Mais, cette addiction, infiniment dégradante, t’accompagne également vers le fond. Et le fond du trou, c’est le caveau.


                       Mr Bocquet André
                     
                     










                                     


                                     La Dépendance  

L’envie obsessionnelle de fumer, de boire, prendre de l’héroïne et autres addictions dangereuses pour la santé.
L’anxiété, le stress, l’angoisse, la panique peuvent t’entrainer vers l’alcool, la drogue, la boulimie et autres substances qui te permettront de résister et te sentir apaisé. Mais, cette addiction, infiniment dégradante, t’accompagne également vers le fond. Et le fond du trou, c’est le caveau. Malgré toute la volonté et le courage qu’un homme ou qu’une femme peuvent déployer, il est des combats perdus, car l’adversaire invisible est le plus fort. L’aide extérieure est très importante, les médecines du corps et de l’esprit, chimiques et naturelles également. Il est très décevant de constater l’échec, de sombrer, de détruire ce que tu as mis tant de  temps à construire. De remonter doucement la pente et de se retrouver à nouveau dans le caniveau, suivi des hôpitaux, ensuite les cures, puis de l’espoir, et encore une nouvelle rechute, programmée, volontaire ou involontaire, incontrôlée et désespérante.


La maladie résultante ne peut être traitée que si l’on soigne la maladie sous-jacente. Supprimez les symptômes et vous supprimez la maladie. Il est très important d’apaiser le patient, de calmer ses angoisses et autres douleurs, mais il est aussi très important  de comprendre pourquoi la souffrance c’est installée si cela est possible. Pour le patient et la médecine, la cible sera désignée, et peut être le patient plus soulagé de cette avancée.
Le patient sait très souvent d’où vient le mal. Il l’exprime ou le cache, par honte, ou par peur de blesser, c’est un état de fermeture qu’il faut absolument ouvrir pour avancer, pour évoluer, et le traiter efficacement. Les patients se sentent très souvent libérés d’avoir exprimé les causes et d’avoir été écoutés et entendus.
C’est le premier verre qui te rend ivre. Et tu deviens la proie de l’alcool et de ses effets dégradants sur le corps et l’esprit. C’est la première ligne de coke qui te rend euphorique, et tu deviens la proie de la drogue et de ses effets dégradants sur le corps et l’esprit. Et ainsi de suite. Ces maladies sont des maladies des émotions, qui peuvent venir de très loin ou être déclenchées par un événement douloureux et récent. La  première prise peut être fatale. Il existe des traitements, des cures de désintoxications, des associations d’aide par la parole et autres, mais il n’y a pas de miracles et les taux de réussite  sont très  faibles. Les pourcentages de rechutes peuvent atteindre 90 % pour ces maladies.





Il y a un traitement efficace qui bouleverse le traitement de l’alcoolisme et de l’addiction en général. Le Baclofène (générique Liorésal). Contre l’addiction il montre un apaisement extraordinaire de l’activité cérébrale, soulage les spasmes musculaires et nerveux. Le Baclofène supprime l’envie  de boire ou de se droguer. Tu as une indifférence naturelle qui n’est pas la même que l’abstinence qui implique une impulsion à combattre, donc des efforts très durs et  souvent impossibles à tenir. Même avec la meilleur volonté du monde, une angoisse, un traquas,  la vue d’une bouteille d’alcool, une mauvaise relation, une crise de panique  subite  et tu replonges.
 Cela est dévastateur pour le patient et pour l’entourage qui souvent s’éloigne par dépit, ou par peur des conséquences  également. Et tout cela peut entraîner des répercussions absolument catastrophiques sur la relation familiale, pourtant très importante tout au long de la maladie.
Il est du devoir des médecins, traitant des cas de dépendance chronique de considérer la prescription de Baclofène à haute dose comme un traitement compassionnel pour les patients qui se trouvent devant une maladie grave et souvent mortelle. La dépendance est sensible au Baclofène, il soulage l’état de manque, il soulage les spasmes musculaires et les tensions nerveuses qui peuvent dégénérer en anxiété et en panique. Les alcooliques et les toxicomanes partagent la même agitation physique. Les jambes qui tremblent, les pieds qui martèlent le sol et ces corps qui ne tiennent pas en place, etc.… Ils ne sont jamais bien, ni détendus, ni à l’aise tant qu’ils n’ont pas leur dose. Et au fil du temps, il leurs faut augmenter ces doses pour obtenir le même effet. La dépendance et l’addiction s’installent.


Il est très important d’apaiser le patient  avec  des exercices de relaxation, de parole, de sport, etc.… Des traitements médicamenteux existent, marchent plus ou moins. Mais la plupart avec des effets secondaires qui rendent mou et vaseux ou qui ont des effets dévastateurs sur le psychisme ou le physique. Le Baclofène ne présente pas de tels inconvénients. Cela est prouvé par des essais personnels et cliniques pendant de longues années. Il faut lire le livre du docteur Olivier Ameisen. Comprendre pourquoi le Baclofène n’est pas prescrit par les médecins pour les addictions.
Ce médicament existe depuis plus de 40 ans. Il est prescrit pour la sclérose en plaques et pour des relâchements musculaires. Il est constaté scientifiquement l’abandon de l’envie de consommer après une dose progressive pouvant atteindre 300 milligrammes espacés dans la journée. Ce médicament est tombé il y a quelques années dans le domaine public. Le problème ? C’est qu’il ne rapporte pas d’argent aux laboratoires pharmaceutiques qui tiennent le monde médical et les grands décideurs à leur merci. Ce qui rapporte c’est la recherche de nouvelles molécules efficaces ou non, avec une nouvelle mise sur le marché. Plus de la moitié des médicaments mis sur le marché aujourd’hui n’ont aucune ou très peu d’efficacité, il faut le savoir. Le médicament qui marche à haute dose sans effet secondaire, prouvé, comme le Baclofène, qui est tombé dans le domaine public n’intéresse que peu de monde alors qu’il peut sauver des millions de vie et réduire des budgets énormes consacrés à la dépendance.




Des nouvelles structures d’accueil avec de nouveaux programmes, d’alimentation, de sport, de relaxation, de travail et de préparation à la renaissance sous surveillance médicale seraient un cadre idéal pour établir la dose efficace de ce médicament.
IL est très urgent que les gouvernants et les grands décideurs de ce monde prennent la mesure des solutions apportées sur un plateau, par des professionnels reconnus, sans aucune compensation,  si ce n’est le bien-être de l’homme. Des espoirs tant attendus par des millions de personnes dans des souffrances  intolérables, alors que le médicament efficace, sans effet négatif, existe depuis des années, appartient a l’état, et que son accessibilité  nous est refusée pour des enjeux économiques. Ceci n’est pas tolérable.                                                                                                                                                   
                                          André Bocquet